Praticien du droit,
avant Pills.
J'ai appris à produire le droit en cabinet. À le faire fonctionner en entreprise.
Ce n'est pas
la même chose.
En cabinet, la priorité va à la qualité du conseil et du travail juridique. C'est le métier, et il est exigeant.
En entreprise, une seconde responsabilité apparaît : faire fonctionner la fonction. Absorber les demandes, prioriser, répartir, documenter, retrouver, mesurer, rendre compte, équiper l'équipe, automatiser ce qui peut l'être. Et préserver le jugement juridique partout où il est nécessaire.
C'est ce second problème qui a mené à Pills.
Quatre choses,
vues de l'intérieur.
Le droit n'est généralement pas le problème.
Les équipes juridiques savent faire du droit. Ce qui bloque se trouve presque toujours autour : la façon dont les demandes arrivent, dont elles sont priorisées, dont les contrats circulent, dont le savoir se retrouve.
Ce qu'on ne voit pas ne se pilote pas.
Volumes, charge, délais, coûts, typologie des demandes. Sans ces données, difficile de prioriser, d'allouer, d'améliorer. Et difficile de démontrer ce que la fonction produit vraiment.
Les outils sont souvent déjà là.
Microsoft 365, Google Workspace, le CRM, l’ERP, parfois un CLM déjà signé. Avant d’ajouter un outil, nous regardons ce que l’existant sait déjà faire. Nous n’achetons pas, nous architecturons. Et nous ne touchons aucune commission sur ce que nous recommandons.
Tout est lié. Tout n'est pas à refaire.
Un problème d'outil est souvent un problème de process. Un problème de process commence souvent à l'entrée des demandes. Un problème de reporting commence souvent par une donnée que personne ne capture. Nous regardons l'ensemble, puis nous intervenons là où l'effet de levier est le plus fort.
C'est de là
qu'est née Pills.
Pas pour ajouter une couche de conseil au juridique. Aujourd’hui, nous concevons le système qui permet au juridique de fonctionner.
Processus. Outils. Données. Connaissances. Automatisation. Équipe. Pas comme des sujets séparés. Comme un système.
Du droit pratiqué
au droit opérationnel.
- 2011-2015 · 2018-2020Cabinet d'avocats
Des dossiers dans des secteurs très régulés : médicament, dispositif médical, cosmétique, e-santé. La technique juridique et la rigueur. J'y ai aussi imposé tôt le forfait plutôt que le temps passé.
- 2015-2018Direction juridique
La fonction tenue seul, sans équipe. Tout passait par moi. C'est là que j'ai vu l'écart entre produire du droit et le rendre utilisable. Les outils manquaient. Les indicateurs aussi.
- 2020 →Pills.
Construire le système qui manquait entre les deux.
- 15+années dans le droit
- 30+missions de structuration
- 3territoires : Europe, Moyen-Orient, Afrique
Le parcours complet est sur LinkedIn. Ce qui compte ici, c'est ce que chaque poste a appris.
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