Direction juridique10 / 10
Faire fonctionner une LegalTech, pas seulement l’acheter
Un outil acheté reste à moitié utilisé.
- L’outil a été acheté, l’équipe continue sur ses tableurs.
- Seules quelques fonctions sont vraiment utilisées.
- Le paramétrage a été fait avant de décrire le travail.
Une étape arrive au mauvais moment du chemin.
2022 · Groupe européen de services B2B · 4 juristes · 2 500 contrats par an
L’entreprise avait étudié trois CLM. Coût, délai et complexité étaient hors de proportion avec ses premiers besoins, et chacun exigeait de refaire tout le processus. « Nous ne voulons pas acheter un problème plus sophistiqué que celui que nous essayons de résoudre », disait le directeur juridique. Un contrat standard mettait 22 jours, et 45 % des demandes arrivaient par courriel.
Nous avons construit le minimum utile dans Microsoft 365 : formulaire de demande, génération depuis un modèle, validation selon les réponses, signature DocuSign et archivage. Les clauses sensibles restent validées par un juriste. Sur neuf mois, le cycle d’un contrat standard est passé de 22 à 8,7 jours, et 58 % des contrats standards sont générés directement depuis le parcours.
Un outil acheté ne change rien tant que le travail qu’il doit porter n’est pas organisé. Le circuit se décrit d’abord, l’outil vient ensuite. Parfois, celui que vous avez déjà suffit.
Circuit décrit avant le choix de l’outil, paramétrage sur des cas réels, adoption suivie après la mise en service.
Cela ressemble à votre situation ?
Une heure pour regarder comment cela se passe chez vous, sans engagement.
Regardons ce cas chez vous