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Direction juridique03 / 10

Laisser les équipes avancer sans perdre le contrôle

Les équipes attendent votre feu vert, même pour l’ordinaire.

Vous le reconnaissez
  1. Un contrat standard attend votre validation pendant plusieurs jours.
  2. Les équipes ne savent pas ce qu’elles peuvent signer seules.
  3. Vous relisez des documents que les équipes pourraient valider.

Le travail s’accumule au même point de passage.

En mission

2025 · ETI industrielle française · 5 juristes · 11 unités opérationnelles

Presque toute décision avec un élément contractuel remontait au juridique. 47 % des demandes auraient pu être traitées par les équipes, et 32 % portaient sur des cas déjà couverts par une règle. Deux unités validaient le même type de contrat de deux façons différentes. Le directeur juridique le résumait ainsi : « Nous avons une politique de délégation. Elle est simplement dans la tête de cinq personnes. »

Nous avons écrit une matrice de délégation sur les vingt situations qui font l’essentiel du volume : qui décide, dans quelles limites, avec quel modèle, quand escalader. Trois niveaux de risque ont suffi. Intégrée aux circuits existants, elle a ramené les escalades inutiles de 32 % à 9 % en six mois, et les manières de valider de quatre à une.

Ce qui change

Les opérationnels peuvent avancer seuls sur une partie des sujets si le cadre est écrit : ce qu’ils peuvent signer, ce qu’ils doivent signaler, ce qui revient au juridique. Le contrôle porte alors sur les règles plutôt que sur chaque dossier.

Ce que nous mettons en place

Règles de délégation, modèles en libre accès, seuils au-delà desquels le juridique intervient.

Mesuré en mission

32 %9 %

de demandes escaladées alors qu’une règle les couvre déjà

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